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Bel-Ami

Guy de Maupassant

Un soldat sans le sou se fraye un chemin vers le sommet de Paris — une maîtresse à la fois.

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FictionFrench

Bel-Ami

En 60 secondes

Georges Duroy, ancien soldat avec 3 francs 40 en poche, se fait engager dans le journalisme à force de bagout et découvre son véritable talent : charmer les femmes puissantes. La femme de son ami écrit ses articles, la maîtresse de son ami devient sa maîtresse, et la femme de son patron craque pour lui à l'église. Il divorce de sa première femme en la prenant en flagrant délit d'adultère avec des policiers comme témoins, puis s'enfuit avec la fille de son patron pour forcer un mariage. Le roman s'achève à ses noces : il est riche, titré, et lorgne déjà du côté de la politique.

Avant de commencer

Pourquoi le lire

Maupassant a posé le plan de toutes les histoires d'arrivistes depuis : le médiocre qui gagne parce qu'il comprend ce que les puissants veulent. C'est un roman acéré, cynique, et d'une modernité déconcertante sur la presse, l'argent et la politique qui fonctionnent comme une seule et même machine. Lisez-le si vous avez adoré 'The Wolf of Wall Street' ou 'House of Cards' — c'est leur arrière-grand-père, écrit en 1885 avec un regard plus froid.

Attention, spoilers

L'histoire

  1. 1

    Partie 1

    Trois francs quarante

    Paris, le soir. Georges Duroy remonte le boulevard avec trois francs quarante en poche, les comptant, affamé, regardant derrière les vitres des hommes bien nourris dîner. Ancien sous-officier de cavalerie qui a fait trois ans de campagne en Algérie, il est aujourd'hui employé dans les bureaux du chemin de fer à Paris, et il en veut à la pauvreté. Une voix l'appelle : Charles Forestier, un ancien camarade de régiment, devenu journaliste à La Vie Française. Forestier l'invite à dîner et lui prête de l'argent pour se vêtir convenablement ; il lui propose de l'aider à débuter dans le journalisme au journal. Au dîner chez les Forestier, Duroy rencontre le propriétaire du journal, M. Walter, le poète Norbert de Varenne, le journaliste Jacques Rival, Madeleine Forestier et Mme de Marelle. Madeleine Forestier suggère à Duroy d'écrire sur ses souvenirs d'Algérie, et il reçoit une commande d'essai : un article sur l'Algérie. Incapable de rédiger son premier article sur l'Algérie, Duroy demande l'aide de Madeleine Forestier ; elle l'interroge sur ses souvenirs et écrit la chronique, qui paraît sous son nom. Sa deuxième tentative échoue ; Forestier lui dit sans détour : « Vous n'êtes pas journaliste. » Duroy devient reporter des menus événements (le « bohémien » chargé des nouvelles et des potins), travaillant sous la direction de Forestier et apprenant le métier de journaliste à Paris par des tâches de routine. Pendant ce temps, il entame une liaison avec Clotilde de Marelle, dont le mari est souvent absent. Sa petite fille Laurine invente pour lui un surnom — « Bel-Ami » — qui restera le sien toute sa vie. Clotilde de Marelle loue un appartement modeste (rue de Constantinople) où elle et Duroy se retrouvent ; son mari est souvent absent, et elle devient sa maîtresse principale et sa soutien financier pendant ses premières années de gêne.

  2. 2

    Partie 2

    La pièce dans la poche

    La pauvreté l'humilie comme l'ambition ne saurait le réparer. Duroy, sans le sou et affamé, arpente les rues de Paris et rencontre Rachel, la prostituée. Il la suit jusqu'à sa chambre, la payant de ses dernières pièces, et songe amèrement au contraste entre sa misère et la richesse qui l'entoure. Clotilde découvre sa gêne et glisse secrètement un louis dans la poche de son gilet. Quand il le trouve, quelque chose se brise en lui : humilié, furieux, il jure de se venger des femmes qui le protègent. Elle, furieuse, rompt avec lui pour un temps. Duroy tente de séduire Madeleine Forestier dans son salon, en déclarant son amour, mais elle repousse nettement ses avances : « Non, mon ami, jamais. Comprenez que je ne serai jamais votre maîtresse. » Elle propose à la place une alliance d'amitié et d'ambition, et il accepte. Peu après, la santé de Charles Forestier se dégrade rapidement ; il crache le sang et part pour Cannes, dans le Midi, se soigner. Madeleine écrit à Duroy pour le supplier de venir, disant : « Je suis seule avec un mourant. » À Cannes, Duroy voit Forestier mourir dans l'agonie. Après la mort, Madeleine et Duroy marchent au bord de la mer, la nuit. Il demande sa main. Elle demande du temps pour réfléchir. Elle finit par accepter, à condition de conserver son indépendance. Ils se marient à Paris. Après son mariage avec Madeleine, Duroy commence à signer ses articles « Du Roy », avec une particule noble donnant à son nom un aspect plus aristocratique.

  3. 3

    Partie 3

    Forestier deuxième

    Les jeunes mariés voyagent en Normandie pour rendre visite aux parents paysans de Duroy, à Canteleu, près de Rouen. Madeleine se sent mal à l'aise devant leurs manières frustes et leur pauvreté, et la visite est écourtée. Au bureau du journal, les collègues de Duroy le raillent en l'appelant « Forestier ». Saint-Potin lui dit : « Vous êtes Forestier, mon cher, Forestier deuxième. » Cela met Duroy en fureur et nourrit sa jalousie. Il exige qu'elle avoue avoir été infidèle à Forestier. Elle refuse et le nie avec constance, et il la tourmente en soutenant que le comte de Vaudrec, qui lui a laissé un gros héritage, était son amant. Pour se venger et gagner davantage de pouvoir, Duroy séduit Virginie Walter, la pieuse épouse de son patron, dans l'église de la Trinité, au moment d'une extase religieuse. Dans l'église de la Trinité, Mme Walter prie avec ferveur. Duroy s'approche d'elle et murmure : « Je vous aime follement. » Elle résiste d'abord, puis cède. Femme dévote, elle a en lui son premier amant hors mariage, ce qui lui procure un frisson particulier de conquête. L'affaire du Maroc : M. Walter, avec l'aide de Laroche-Mathieu (le ministre des Affaires étrangères) et du journal, ourdit un coup financier autour d'un emprunt au Maroc (Tanger), réalisant un énorme bénéfice (des dizaines de millions) aux dépens du public. Duroy est furieux de n'y pas participer. Duroy se lasse de la passion obsédante de Mme Walter mais ne peut se dégager facilement de la liaison ; elle devient possessive et jalouse, le suit, lui écrit des lettres désespérées et s'humilie. Il tente de rompre, mais elle refuse de le laisser libre.

  4. 4

    Partie 4

    Le mariage à la Madeleine

    Duroy apprend que Madeleine entretient une liaison avec l'homme politique Laroche-Mathieu. Il organise l'intervention d'un commissaire de police et de trois agents pour surprendre le couple en flagrant délit dans un appartement loué. Les policiers constatent l'adultère, donnant à Duroy des bases légales pour divorcer. Après avoir surpris sa femme en flagrant délit, Duroy dit au commissaire de police : « Vous êtes témoin, monsieur le commissaire. » Il utilise cette formule légale pour établir formellement les preuves en vue de son divorce. Le commissaire lui dit : « Vous êtes maître de la situation. Vous pouvez les faire arrêter ou simplement constater les faits. » Duroy choisit uniquement de documenter l'adultère pour la procédure de divorce, sans les faire arrêter, et utilise le scandale pour détruire la carrière politique de Laroche-Mathieu. Laroche-Mathieu, député et ministre des Affaires étrangères qui devait sa position à La Vie Française, est ruiné et perd son poste à la suite du scandale et du mécontentement de Walter. Duroy jette son dévolu sur Suzanne Walter, la jeune fille innocente et naïve de son employeur, éprise de lui. Il orchestre un enlèvement avec elle, forçant le consentement de ses parents au mariage en menaçant d'un scandale public. Mme Walter, découvrant que Duroy a enlevé sa fille, est anéantie ; elle était elle-même amoureuse de lui et cette trahison la détruit ; elle tombe malade. Après l'enlèvement, Monsieur Walter entre en fureur mais finit par capituler. Il dit à sa femme : « Le gredin nous a joués. Mais il est habile. Il ira loin. » Il donne à Suzanne une riche dot (une fortune de plusieurs millions de francs). Le mariage de Georges Du Roy et de Suzanne Walter a lieu à l'église de la Madeleine à Paris, en présence de « tous ceux qui comptent dans le monde ». Duroy descend l'allée en tant que nouveau rédacteur en chef de La Vie Française, ayant atteint la richesse, le titre et la position. Au mariage, Duroy savoure son triomphe, songeant au chemin parcouru depuis ses humbles origines ; il est désormais l'un des hommes les plus puissants de Paris. Après la cérémonie, Clotilde de Marelle vient féliciter Duroy. Quand elle le félicite, elle indique qu'elle lui a pardonné et que leurs rendez-vous intimes peuvent reprendre, disant : « Vous viendrez me voir, n'est-ce pas ? » Le roman se termine avec Duroy quittant l'église, regardant vers la Chambre des députés, s'imaginant conquérir ensuite le monde politique, se sentant comme un conquérant.

Qui est qui

Personnages

  • Georges Duroy (Du Roy)Un ancien sous-officier de cavalerie revenu d'Algérie, doté de charme, d'une belle apparence et d'aucun autre talent, qui s'arrache le chemin de petit employé de bureau de chemin de fer à rédacteur en chef. Il se sert des femmes comme d'échelles et termine le livre riche, titré et affamé de politique.
  • Madeleine Forestier (Du Roy)Blonde, brillante et bien introduite dans les milieux politiques, la nègre littéraire des chroniques de ses deux maris. Elle refuse d'être la maîtresse de Duroy, l'épouse à ses propres conditions, et est détruite par son piège de police.
  • Clotilde de MarelleL'amie des Forestier et la plus fidèle maîtresse de Duroy, qui loue leur nid d'amour et forge le nom de « Bel-Ami » par l'entremise de sa fille. Elle le soutient dans la pauvreté, rompt avec lui à cause de la pièce de vingt francs et le reprend tout à la fin.
  • Charles ForestierLe camarade d'armée de Duroy qui lui ouvre la porte du journalisme, puis meurt en crachant le sang à Cannes. Même mort, il hante Duroy sous le surnom de « Forestier deuxième ».
  • Monsieur WalterPropriétaire et rédacteur en chef de La Vie Française, qui transforme un emprunt marocain en dizaines de millions. Il perd sa fille au profit de Duroy mais concède que ce gredin ira loin.
  • Virginie WalterL'épouse pieuse du baron de la presse, séduite dans sa propre église. Sa première aventure extraconjugale devient une obsession que la fugue de sa fille rend fatale à sa santé.
  • Suzanne WalterLa jeune, naïve et mariable fille des Walter, ravie d'être enlevée et d'épouser « Bel-Ami ». Elle est la dot de plusieurs millions de francs qui couronne son ascension.
  • Laroche-MathieuUn parlementaire devenu ministre des Affaires étrangères grâce aux faveurs de La Vie Française, et l'amant secret de Madeleine. Pris en flagrant délit d'adultère par la police, il perd ministère et carrière d'un coup.
  • Norbert de VarenneLe vieux poète du journal, célibataire et aigri, qui vend sa plume et avertit Duroy de ce que cela coûte. Sa terreur de la mort est la seule voix honnête du roman.
  • Laurine de MarelleLa petite fille de Clotilde, qui nomme innocemment Duroy « Bel-Ami » — la marque qu'il exploite durant tout le roman.
  • Comte de VaudrecLe vieil ami et protecteur de Madeleine, probablement son amant, qui lui laisse un million de francs. L'héritage nourrit la jalousie de Duroy et paie sa moitié du partage.
  • RachelUne prostituée à qui Duroy recourt quand il est fauché. Elle est le miroir de son humiliation au plus bas, de même que le mariage est son triomphe au plus haut.

Ce dont parle vraiment le livre

Thèmes

Ambition sans talent

Duroy ne sait pas écrire — Forestier le lui dit en face — et pourtant il termine le roman rédacteur en chef. Son vrai talent, c'est de lire ce que les puissants désirent et de le devenir : le soldat dont les souvenirs nourrissent les articles de Madeleine, l'amant dévot pour Mme Walter dans son église, le romantique éperdu pour Suzanne. Chaque barreau de son échelle est la faiblesse de quelqu'un d'autre. Le propos de Maupassant est dérangeant : dans ce Paris, le charme et l'impudeur valent mieux que la compétence, et l'homme qui le sait l'emporte.

Le journalisme comme prostitution

Norbert de Varenne avertit Duroy, dès ce premier dîner, que dans ce métier « il faut vendre son âme, sa pensée, sa plume au plus offrant ». Le roman le prouve : des articles écrits par les femmes, l'actualité façonnée pour servir l'emprunt marocain du propriétaire, un ministre fait et défait par un seul journal. La presse n'est pas un chien de garde mais une arme entre les mains d'hommes comme Walter, et l'ascension de Duroy dans ses rangs est celle d'une conscience jamais une seule fois consultée.

Les femmes comme instruments

Chaque marche de l'ascension de Duroy est l'œuvre d'une femme : la plume et les relations politiques de Madeleine, l'appartement et l'argent de Clotilde, la passion de Mme Walter, la dot de Suzanne. Il prend chacune et s'en défait, et la seule fois où un don féminin le blesse — le louis glissé dans sa poche — il jure de se venger des femmes qui le protègent. Le livre est une étude de l'exploitation si habile qu'elle passe pour de la séduction, et Maupassant laisse les femmes voir clair en lui au moment même où elles tombent.

L'argent, la morale et l'Église

Le sacré et le financier s'interpénètrent sans cesse : Mme Walter est séduite dans l'église de la Trinité au milieu d'une prière, pendant que son mari gagne des dizaines de millions sur un emprunt marocain aux dépens du public. La piété ne protège de rien ; l'adultère que Duroy punit chez sa femme est un crime qu'il commet en série. Le Paris de Maupassant n'a aucun ordre moral au-dessus de l'appétit — seulement des règles, et le talent de l'homme habile est de savoir que ces règles sont pour les autres.

La mort sous l'ascension

À l'ascension de Duroy, Maupassant oppose Norbert de Varenne, le vieux poète qui avoue sa terreur de mourir : « La vie est une côte. Tant qu'on monte, on regarde le sommet, et on est heureux ; quand on l'a atteint, on aperçoit tout à coup la descente et la fin qui est la mort. » Duroy balaie ce sombre propos, mais le roman, lui, ne le balaie pas. Forestier meurt jeune, au sommet de sa carrière ; Mme Walter est brisée par l'amour. Le sommet que Duroy atteint est bien réel — et le livre demande tranquillement quelle descente le suivra.

En y regardant de plus près

Symboles

Le surnom de « Bel-Ami »
Forgé par un enfant, il devient la marque d'un prédateur : « cher ami » comme masque de l'appétit. Que tout le monde, Suzanne comprise, l'appelle ainsi montre à quel point le charme dissimule entièrement le calcul — sa réputation est littéralement un nom de tendresse.
La pièce de vingt francs dans la poche
La pièce secrète de Clotilde est une aumône d'une maîtresse, et Duroy la vit comme l'humiliation la plus profonde de sa vie. Elle marque l'instant exact où sa pauvreté se change en ressentiment, le vœu de vengeance qui alimente tout ce qui suit.
L'église de la Trinité
Le lieu où la pieuse Mme Walter prie devient le théâtre de sa séduction. L'espace sacré n'offre aucune protection ; il est simplement la scène la plus commode pour la conquête de Duroy, et sa chute là-bas reflète le Paris sans dieu du roman.
Le mariage à la Madeleine
L'église nommée Madeleine — la Madeleine, la pécheresse rachetée — accueille le mariage du grand pécheur du roman, célébré par toute la société en vue. La société bénit ce qu'elle devrait condamner, ce qui est la plaisanterie la plus froide de Maupassant.

Spoilers

La fin expliquée

La fin est un piège que Maupassant tend au lecteur. Duroy obtient tout — le titre, les millions, la direction du journal, le mariage mondain — et l'image finale le montre regardant vers la Chambre des députés, déjà en train de préparer la prochaine conquête. Une lecture est la pure satire : la société honore le scélérat, donc le scélérat gagne, et le livre accuse un monde où l'église de la Madeleine bénit un mariage bâti sur le chantage. Une autre lecture est plus sombre : la dernière voix que nous entendons est celle de Clotilde, qui propose de reprendre leur liaison, ce qui signifie que l'avenir de Duroy est déjà une redite — de nouvelles maîtresses, de nouveaux échelons, rien de gagné en réalité que de l'altitude. Et sous ces deux lectures ronronne la colline de de Varenne : toute ascension a un versant caché. La fin frappe parce qu'elle refuse le châtiment. Maupassant nous refuse le confort moral de la chute et nous contraint à envisager que le monde récompense précisément cet homme — et que nous, aux noces avec « tous ceux qui figurent en bonne place dans le monde », sommes parmi les invités.

Pour la classe ou le club de lecture

Questions de discussion

  1. 1.Duroy est-il un scélérat ou un miroir ? Suivez la manière dont chaque personnage qui l'aide sait exactement ce qu'il est — Madeleine, Clotilde, même Walter — et discutez pour savoir si le roman accuse l'arriviste ou la société qui ne cesse de lui tendre des échelles.

À retenir

Les meilleures citations

“Vous n'êtes pas journaliste.”
— Charles Forestier
“Non, mon ami, jamais. Comprenez que je ne serai jamais votre maîtresse.”
— Madeleine Forestier
“Vous êtes Forestier, mon vieux, Forestier deuxième.”
— Saint-Potin
“Le gredin nous a joués. Mais il est fort, l'animal. Il ira loin.”
— Monsieur Walter

Une critique honnête

Les limites du livre

Les femmes existent surtout comme des échelons : Madeleine, Clotilde, Mme Walter et Suzanne ne reçoivent une intériorité qu'à travers leur utilité ou leur souffrance, et le regard du roman interroge rarement son propre point de vue de séducteur. Duroy ne change jamais — ni revirement, ni réckoning — si bien que l'intrigue peut sembler un mécanisme répété plutôt qu'un drame. La satire est si constante que la surprise s'éteint ; on sait d'avance que chaque nouvelle femme tombera. Et le détachement froid de Maupassant, force du livre, peut se lire comme une cruauté envers des personnages auxquels le lecteur s'est attaché.

En une phrase

L'homme sans talent mais à l'instinct parfait des désirs d'autrui grimpe de 3 francs 40 à un mariage mondain — et le monde applaudit.

Est-ce pour vous ?

Pour qui ?

Les lecteurs qui aiment leurs classiques cyniques et haletants, et quiconque s'intéresse à la manière dont la presse, l'argent et la politique se nourrissent mutuellement. Parfait pour les amateurs d'histoires d'arrivisme qui veulent la version originale, plus froide.

4 questions

Quiz express : connaissez-vous bien Bel-Ami ?

Question 1

1Combien d'argent Duroy a-t-il en poche à l'ouverture du roman ?

Question 2

2Qui écrit en réalité le premier article de Duroy sur l'Algérie ?

Question 3

3Où Duroy séduit-il Madame Walter ?

Question 4

4Que fait Duroy après avoir surpris Madeleine et Laroche-Mathieu en flagrant délit d'adultère ?

0 sur 4 répondues

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