Survivre n'est pas être fort
L'ossature du roman est un désaccord avec la maxime de Nietzsche. On appelle la protagoniste forte parce qu'elle n'est pas morte — mais le livre montre que survivre et être fort sont deux choses différentes, et que les confondre efface l'expérience réelle de la survivante. Les scènes où elle joue la bien-portante devant les autres mettent en scène l'écart entre être déclarée forte et se sentir intacte. Le fond du propos : l'aphorisme console davantage ceux qui le prononcent que ceux qu'il décrit.