L'orgueil comme prison
Les deux protagonistes portent l'orgueil comme une armure, mais le roman montre qu'il fonctionne plutôt comme une cellule fermée à clé. La froideur du héros n'est pas une cruauté gratuite ; c'est de la peur déguisée en contrôle. L'insoumission de l'héroïne n'est pas de l'entêtement ; c'est un instinct de survie. Chaque escalade dans leur guerre de volonté leur coûte un instant de proximité qu'ils désiraient secrètement. Rajpoot pose la même question, scène après scène : que protégez-vous, et à quel prix ? La réponse, à la fin, c'est l'un l'autre.
Personnages :Le HérosL'Héroïne