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How to Hide an Empire

Daniel Immerwahr

La carte avec laquelle vous avez grandi est un mensonge : l'Amérique a toujours été un empire.

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528 pages First published 2019 History

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Non-FictionFrench

How to Hide an Empire

En 60 secondes

Les États-Unis que vous imaginez sur une carte — cette masse contiguë — sont ce que Daniel Immerwahr appelle la « carte-logo », et elle masque l'essentiel de l'histoire réelle du pays. Pendant des siècles, les États-Unis ont été un empire territorial : ils ont avalé le continent, revendiqué des îles à guano, saisi Porto Rico, Guam et les Philippines en 1898, et gouverné des millions de personnes qui n'étaient pas considérées comme pleinement américaines. Puis ils se sont tournés vers un empire pointilliste de bases — plus de 2 000 sites construits pendant la Seconde Guerre mondiale, environ 1 000 encore à l'étranger au plus fort de la guerre froide — et enfin vers un empire des normes, de l'écartement des rails à la langue anglaise. À son apogée en 1945, les États-Unis élargis couvraient environ un dixième des terres émergées de la planète et comptaient plus de 500 millions d'habitants. La thèse du livre : on ne peut pas comprendre l'Amérique sans l'empire, et l'empire s'est caché en pleine lumière.

Avant de commencer

Pourquoi le lire

Voici une histoire qui réarrange le mobilier de votre tête. Immerwahr montre que les États-Unis « petits » de la carte-logo sont une invention de l'après-guerre, et que l'empire — territorial, militaire et économique — traverse tout, de Daniel Boone aux conséquences de l'ouragan Maria à Porto Rico. Lisez-le si vous vous êtes déjà demandé pourquoi les États-Unis possèdent 800 bases à l'étranger, pourquoi les Portoricains sont citoyens sans droits pleins, ou comment un pays engagé contre l'impérialisme en a bâti un malgré tout. C'est un livre pour quiconque aime voir ses mythes nationaux détonnés avec douceur.

14 idées, dans l'ordre du livre

Les idées clés

  1. 1Chapter 1: The Fall and Rise of Daniel Boone

    Daniel Boone kept fleeing the country he founded

    Daniel Boone is the face of American westward expansion. After the 1783 Treaty of Paris set the U.S. western boundary at the Mississippi, Boone himself spent much of his later life moving west to escape U.S. jurisdiction, eventually settling in Spanish-controlled Missouri, where he died in 1820. In 1778, the Shawnee captured him in Kentucky and adopted him into the tribe as Sheltowee—'Big Turtle'—before he escaped to warn Boonesborough of an attack.

    L'idée

    Westward expansion was the United States' first empire—continental rather than overseas, but empire all the same. The Boone story works as a hook because it's counterintuitive: the man celebrated as the vanguard of American settlement was trying to stay ahead of the government's reach. Empire, in Immerwahr's telling, starts not with battleships in 1898 but with the expansion across the continent.

    À essayer : Pull up a map of the U.S. in 1783 versus 1850 and trace what 'the country' actually meant at each point—then check which version your old textbook used.

  2. 2Chapter 2: Indian Country

    The Trail of Tears: 100,000 people, one law

    In 1830, Congress passed the Indian Removal Act, and the machinery of removal began turning. Roughly 100,000 Native Americans were forced from the southeastern United States to lands west of the Mississippi—the forced migration remembered as the Trail of Tears. The Cherokee removal of 1838 is the sharpest cut: about 16,000 Cherokee were marched from Georgia toward Oklahoma, and an estimated 4,000 died on the way.

    L'idée

    Removal wasn't a tragic footnote to expansion—it was the method. The numbers matter: 100,000 removed under one law, 4,000 Cherokee dead in a single year's operation. When the U.S. later acquired overseas territories, it already had a century of practice governing populations it considered separate from the nation itself.

    À essayer : Look up which Native nations' land your city or town sits on—it takes five minutes and changes how you read local history.

  3. 3Chapter 3: Everything You Always Wanted to Know about Guano but Were Afraid to Ask

    Bird poop gave America an empire

    In the 1850s, guano—bird excrement loaded with nitrogen and phosphates—was gold: critical fertilizer and a component of gunpowder. Congress answered with the Guano Islands Act of 1856, which let any U.S. citizen claim an unclaimed, uninhabited guano island for the United States. The result: nearly 100 islands acquired, many in the Pacific and Caribbean—Navassa, Howland, Baker.

    L'idée

    The guano islands are the perfect origin story for American empire because they're absurd and completely serious at once. Nearly 100 islands entered the U.S. orbit this way, and many remain U.S. possessions today.

    À essayer : Search 'Guano Islands Act' plus 'Navassa' and read how a fertilizer law from 1856 still generates legal disputes today.

  4. 4Chapter 4: Teddy Roosevelt's Very Good Day

    Teddy Roosevelt charged the wrong hill and got a presidency

    July 1, 1898, Cuba. Theodore Roosevelt—assistant secretary of the navy, restless, hungry for a war with Spain—charges up Kettle Hill, not the San Juan Hill the songs celebrate. The war ends with Spain ceding Puerto Rico, Guam, and the Philippines to the United States.

    L'idée

    The war delivered three island territories in one year.

    À essayer : Read the 1898 Treaty of Paris text—it's short—and note how casually sovereignty over millions of people changes hands.

  5. 5Chapter 5: Empire State of Mind

    The Supreme Court ruled the Constitution doesn't follow the flag

    The U.S. has just acquired Puerto Rico, Guam, and the Philippines. Do the Constitution's protections travel with the flag? Starting in 1901, the Supreme Court's Insular Cases answered: not fully. In Downes v. Bidwell (1901), the Court held that Puerto Rico was 'foreign to the United States in a domestic sense'—neither a state nor a foreign country—and that Congress could impose tariffs on goods from the island. The doctrine of 'unincorporated territories' was born: places under U.S. sovereignty where the Constitution applies only in part.

    L'idée

    'Unincorporated territory' is a category with no clear analogue.

    À essayer : Check whether your state's textbooks mention the Insular Cases—most civics curricula skip the ruling that still governs 3.5 million-plus U.S. citizens in territories.

  6. 6Chapitre 6 : Shouting the Battle Cry of Freedom

    La guerre américano-philippine : 200 000 morts et un scandale de torture

    La guerre américano-philippine (1899–1902) devient une contre-insurrection brutale contre une population d'environ 7 millions d'habitants, avec un nombre estimé de 200 000 civils philippins morts de la violence, de la famine et des maladies. En 1901, à Samar, des combattants philippins tuent environ 48 soldats américains dans une attaque surprise à Balangiga. La riposte vient du général Jacob H. Smith, qui ordonne à ses troupes de transformer l'île en un « désert hurlant » et de tuer tout mâle de plus de dix ans. Pendant ce temps, les forces américaines utilisent le « traitement à l'eau » — forcer de l'eau dans la bouche des détenus pour leur soutirer des informations — et les rapports à ce sujet paraissent dans les journaux américains, deviennent un scandale politique et parviennent jusqu'au Congrès.

    L'idée

    La contre-insurrection de trois ans qui suit la guerre hispano-américaine, avec son bilan de morts civils et son scandale de torture, ne mérite qu'une note de bas de page dans la plupart des récits. Les représailles de Balangiga et le traitement à l'eau, voilà ce que signifiait réellement occuper une population.

    À essayer : Cherchez dans les archives de presse historiques « water cure » + Philippines, 1901–1902, et lisez les articles tels qu'ils sont parus — sans la censure du recul.

  7. 7Chapitre 8 : White City

    La Ville blanche et la fermeture de la frontière

    Chicago, 1893. L'Exposition universelle de Chicago — la Ville blanche — s'élève pour célébrer le 400e anniversaire de l'arrivée de Colomb, présentant les États-Unis comme une puissance technologique et impériale. Parmi les exposants : des peuples colonisés, dont des Philippins et des Amérindiens, exhibés devant les visiteurs. C'est à cette même foire que l'historien Frederick Jackson Turner prononce sa « thèse de la frontière », soutenant que la frontière américaine est désormais fermée et que le caractère de la nation s'est forgé dans l'expansion vers l'Ouest.

    L'idée

    La thèse de Turner donne une forme intellectuelle aux acquisitions de 1898. L'exposition des peuples colonisés rend visible la hiérarchie impériale : les Américains pouvaient se promener dans la Ville blanche et voir les peuples que leur pays gouvernait désormais.

    À essayer : Regardez des photos de la Ville blanche de 1893 et notez ce qui est absent : la moindre reconnaissance du fait que la terre elle-même avait été récemment prise.

  8. 8Chapitre 9 : Doctors without Borders

    Ce sont les moustiques, pas les cuirassés, qui ont construit le canal de Panama

    La Zone du canal — une bande de 16 kilomètres de large sur 80 de long — est sous contrôle américain de 1903 à 1999, fonctionnant comme un territoire américain souverain avec sa propre police, ses propres tribunaux et ses propres écoles. En 1900, à Cuba, la Commission de la fièvre jaune de l'armée américaine dirigée par Walter Reed confirme que le moustique Aedes aegypti transmet la fièvre jaune. Le Dr William Gorgas mène ensuite une campagne de 1902 à 1904 au Panama — assèchement des marais, moustiquaires sur les bâtiments — qui éradique la fièvre jaune et rend possible la construction du canal.

    L'idée

    La Zone du canal était une colonie en miniature : une enclave américaine large d'une décennie de miles à l'intérieur d'un autre pays, appliquant ses propres lois et ses propres écoles pendant 96 ans. La confirmation de Reed et la campagne sanitaire de Gorgas étaient des opérations militaires.

    À essayer : Cherchez quand les États-Unis ont réellement rendu la Zone du canal — 1999 — et demandez-vous pourquoi cette date n'est pas de notoriété publique.

  9. 9Chapitre 7 : Outside the Charmed Circle

    Haïti et la République dominicaine : les Marines réécrivent les règles

    À Haïti, l'occupation américaine dure de 1915 à 1934 : les Marines réécrivent la constitution haïtienne, contrôlent ses finances et tuent, selon les estimations, de 2 000 à 15 000 Haïtiens pour mater la résistance. Juste à côté, en République dominicaine, l'occupation de 1916 à 1924 impose un nouveau système fiscal, construit des routes et désarme la population — tout en combattant une insurrection de guérilla menée par les « gavilleros » dans les provinces orientales.

    L'idée

    Ce sont des occupations de dix-neuf ans et de huit ans de nations souveraines, avec des bilans de morts qui se comptent en milliers, et pourtant elles apparaissent à peine dans le récit que l'Amérique se fait d'elle-même.

    À essayer : Lisez la constitution haïtienne de 1918 et trouvez qui l'a autorisée — puis vérifiez combien de temps les Marines américains sont restés après l'avoir réécrite.

  10. 10Chapitre 10 : Fortress America

    Cinquante destroyers contre une toile mondiale de bases

    1940 : les États-Unis échangent 50 destroyers vieillissants contre des baux de 99 ans sur des bases à Terre-Neuve, aux Bermudes, aux Bahamas, en Jamaïque et dans d'autres territoires britanniques. Puis vient la Seconde Guerre mondiale, et les États-Unis construisent ou agrandissent plus de 2 000 sites militaires dans le monde — aérodromes, bases navales, dépôts de ravitaillement. La guerre se termine ; les bases restent. Au plus fort de la guerre froide, les États-Unis comptent environ 1 000 bases à l'étranger.

    L'idée

    L'accord des destroyers montre comment tout a commencé : un échange de vieux navires contre des baux qui ont survécu à l'empire qui les avait signés.

    À essayer : Comptez les bases américaines dans un pays au hasard dont vous pouvez citer le nom — puis demandez-vous ce que raconte la version locale de cette histoire.

  11. 11Chapitre 11 : Islands of the Damned

    Guam et Manille : ce sont les peuples de l'empire qui paient l'addition

    Le Japon s'empare de Guam le 10 décembre 1941. Environ 20 000 Chamorros subissent une occupation brutale jusqu'à la reprise de l'île par les forces américaines en juillet 1944 — on estime qu'un millier de Chamorros ont été tués. Aux Philippines, la chute de Corregidor et la marche de la mort de Bataan en 1942 laissent des milliers de morts entre les mains des Japonais — environ 10 000 prisonniers philippins et 650 Américains. Puis vient la bataille de Manille en 1945 : les forces américaines se battent pour reprendre la ville, et les combats la détruisent, tuant environ 100 000 civils philippins et rasant l'une des villes les plus cosmopolites d'Asie.

    L'idée

    Le « plus grand États-Unis » a encaissé les premiers coups de la guerre — et ses peuples sont morts en nombres que la mémoire continentale de la guerre compte rarement.

    À essayer : Demandez à cinq amis quand « la guerre est arrivée en Amérique » — puis racontez-leur le 10 décembre 1941 et regardez leur surprise.

  12. 12Chapitre 12 : A Pacific Empire

    Bikini : 23 essais nucléaires et un peuple déplacé encore et encore

    Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis prennent le contrôle des îles Marshall, des Mariannes et des Carolines sous le nom de Territoire sous tutelle des îles du Pacifique — 2 100 îles dispersées sur une étendue océanique plus vaste que les États-Unis continentaux. Dans les Marshall, l'atoll de Bikini devient le champ d'essai : 23 essais nucléaires américains entre 1946 et 1958, dont le tir Castle Bravo de 15 mégatonnes en 1954, le plus grand essai thermonucléaire américain. Les retombées de Bravo s'étendent sur des îles habitées, rendent malades des Marshallais et les pêcheurs japonais du Daigo Fukuryū Maru (Lucky Dragon No 5), et chassent le peuple de Bikini de chez lui — déplacé à maintes reprises pendant que son atoll reste contaminé.

    L'idée

    L'échelle du Territoire sous tutelle — 2 100 îles, une étendue océanique plus grande que les 48 États contigus — en faisait l'une des plus vastes juridictions du monde. Les Bikiniens ont été déplacés à répétition, leur foyer empoisonné par le plus grand essai thermonucléaire jamais mené par les États-Unis.

    À essayer : Cherchez où vivent aujourd'hui les Bikiniens — le déplacement de 1946 n'est toujours pas réglé, et c'est là tout le propos.

  13. 13Chapitre 13 : The Empire of the Base

    Okinawa : 27 ans d'occupation et une base qui n'est jamais partie

    Okinawa, occupée par les États-Unis après 1945, reste sous administration américaine pendant 27 ans — jusqu'à sa rétrocession au Japon en 1972, les États-Unis conservant leurs principales bases. L'île devient une plateforme clé pour les guerres de Corée et du Vietnam. Pendant ce temps, aux Philippines, l'accord militaire de 1947 sur les bases accorde l'indépendance mais permet aux États-Unis de garder 23 bases militaires — dont la base aérienne de Clark et la base navale de la baie de Subic — pour 99 ans, et ces bases sont massivement utilisées pendant le Vietnam. À Okinawa, les habitants protestent depuis longtemps contre la présence militaire américaine, les crimes commis par des militaires alimentant les mouvements réclamant le départ des bases.

    L'idée

    Les 27 ans d'occupation d'Okinawa et les baux de 99 ans des bases philippines montrent le schéma — les drapeaux changent, les baux non.

    À essayer : Vérifiez quelle proportion des bases américaines au Japon se trouve à Okinawa — cette concentration résume tout le propos en une seule statistique.

  14. 14Chapitre 14 : The Logo Map / Épilogue

    La carte-logo et l'ouragan Maria : l'héritage vivant de l'empire

    Le contour familier des 48 États contigus — plus tard avec l'Alaska et Hawaï — s'est popularisé pendant la Seconde Guerre mondiale, effaçant délibérément les territoires d'outre-mer, les bases et les colonies pour projeter l'image d'une nation non impériale. L'Alaska et Hawaï ont rejoint la carte-logo comme États en 1959 ; Porto Rico, Guam, les Samoa américaines, les îles Vierges américaines et les îles Mariannes du Nord n'y sont jamais entrés, malgré des millions d'habitants. En 2017, les ouragans Irma et Maria ont dévasté Porto Rico et les îles Vierges américaines, et la réponse fédérale a été lente et moins généreuse que pour les catastrophes sur le continent.

    L'idée

    La carte-logo est le symbole maître du livre. À son apogée en 1945, le plus grand États-Unis couvrait environ 10 pour cent des terres émergées de la planète et comptait plus de 500 millions d'habitants — une réalité que la mémoire nationale a largement effacée.

    À essayer : Dessinez les États-Unis de mémoire, puis ajoutez les cinq territoires — voyez quelle part du pays votre carte mentale oublie.

À retenir

Les meilleures citations

“howling wilderness”
— Général Jacob H. Smith
“foreign to the United States in a domestic sense”
— Cour suprême des États-Unis, Downes v. Bidwell
“chronic wrongdoing”
— Corollaire Roosevelt
“Big Turtle”
— nom shawnee donné à Daniel Boone

Une critique honnête

Les limites du livre

L'ampleur du livre est sa force et sa limite : couvrir des îles à guano aux baux de bases en un seul volume signifie que certains épisodes sont comprimés, et les spécialistes pourront tiquer sur l'accent mis ou sur quelques cadrages au niveau des chapitres. Le concept d'« empire pointilliste » est élégant mais risque d'aplatir les différences entre, par exemple, des bases louées et des zones occupées. Les lecteurs qui veulent un traitement approfondi d'un territoire donné — les luttes sur le statut politique de Porto Rico, par exemple — devront compléter leurs lectures. Et l'argument selon lequel l'empire a été « caché » suppose une mémoire nationale particulière ; d'autres communautés, surtout dans les territoires eux-mêmes, n'ont jamais oublié.

En une phrase

L'Amérique n'a pas caché son empire par accident — elle a dessiné une carte qui laissait l'empire dehors, et nous lisons cette carte depuis.

Est-ce pour vous ?

Pour qui ?

Quiconque croyait connaître l'histoire américaine à partir d'une carte des cinquante États. Indispensable aussi aux lecteurs d'histoire impériale comme Howard Zinn, ou aux admirateurs de Jane Jacobs qui veulent la version géographique de cette argumentation.

4 questions

Quiz express : connaissez-vous bien How to Hide an Empire ?

Question 1

1Comment Immerwahr appelle-t-il le contour familier des 48 États contigus qui efface les territoires américains ?

Question 2

2Quelle ressource a poussé les États-Unis à revendiquer près de 100 îles en vertu du Guano Islands Act de 1856 ?

Question 3

3Dans Downes v. Bidwell (1901), comment la Cour suprême a-t-elle décrit le statut de Porto Rico ?

Question 4

4Quel essai thermonucléaire américain de 15 mégatonnes en 1954 a répandu des retombées radioactives sur les îles habitées des Marshall ?

0 sur 4 répondues

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