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1 SummaryItalian
Niccolò Machiavelli was an Italian diplomat, philosopher, and historian who lived during the Renaissance. He is best known for his political treatise, *The Prince* (Il Principe), written in 1513 but not published until 1532, five years after his death. Born in Florence, he served as a senior official in the Florentine Republic for fourteen years, from 1498 to 1512, during which time he undertook diplomatic missions and organized the city's militia. After the Medici family returned to power in 1512, Machiavelli was dismissed from office, briefly imprisoned, and then exiled to his estate outside Florence. During this period of forced retirement, he wrote his most significant works, reflecting on political theory, history, and military strategy. His writings often explored the realities of power, the nature of leadership, and the methods by which states can acquire and maintain authority, often separating politics from conventional morality. His work has had a profound and lasting influence on political thought.
Notable works: Il Principe, Discorsi sopra la prima Deca di Tito Livio, Dell'arte della guerra, La Mandragola, Istorie fiorentine
“Il est beaucoup plus sûr d'être craint que d'être aimé, si l'on doit manquer de l'un des deux.”Dans le chapitre XVII, où Machiavel discute de la cruauté et de la pitié, et de la question de savoir s'il vaut mieux être aimé ou craint.
“Les hommes oublient plus facilement la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.”Également dans le chapitre XVII, pour illustrer l'importance de ne pas toucher aux biens des sujets.
“Il y a deux manières de combattre : l'une avec les lois, l'autre avec la force. La première est propre à l'homme, la seconde aux bêtes.”Dans le chapitre XVIII, expliquant que le prince doit savoir user des deux méthodes.
“Un prince, et surtout un prince nouveau, ne peut observer toutes les choses pour lesquelles les hommes sont tenus pour bons, étant souvent contraint, pour maintenir son État, d'agir contre la foi, contre la charité, contre l'humanité, contre la religion.”Dans le chapitre XVIII, justifiant la nécessité pour un prince d'être pragmatique et parfois amoral pour la survie de son pouvoir.
“La fortune est femme : et si l'on veut la tenir soumise, il faut la battre et la rudoyer.”Dans le chapitre XXV, où Machiavel discute du rôle de la fortune et de la vertu dans les affaires humaines.