16 Best Boris Vian Quotes
16 quotes by Boris Vian from L'écume des jours, each linked to the full book summary.
“Il n'y a que deux choses importantes : l'amour, de toutes les formes, avec de jolies jeunes filles, et la musique de Duke Ellington, ou de préférence, de celle-là, les deux.”Cette phrase, prononcée par Colin au début du roman, résume sa philosophie de vie insouciante et hédoniste, centrée sur l'amour et le jazz, avant que la tragédie ne le frappe. Elle établit le ton joyeux initial du récit et les valeurs fondamentales du personnage.
“Le biglemoi est une danse qui se danse à deux, en se tenant par la taille et en se frottant le nez.”Cette description fantaisiste d'une danse inventée par Vian illustre l'atmosphère onirique et absurde du début du roman. Elle symbolise la légèreté, la joie de vivre et l'originalité des personnages avant l'arrivée de la maladie et de la tristesse, marquant l'insouciance de leur jeunesse.
“Un nénuphar pousse dans son poumon droit.”C'est le diagnostic fatal prononcé par le médecin concernant Chloé. Cette image poétique et surréaliste d'une fleur mortelle est au cœur de l'allégorie de la maladie et de la dégradation progressive de la vie dans le roman. Elle marque le début de la tragédie.
“Les nénuphars ne poussent que dans les poumons des gens qui ont aimé trop fort.”Cette explication du docteur sur l'origine de la maladie de Chloé confère une dimension symbolique à l'affection. Elle suggère que l'amour intense, bien que source de joie, peut aussi mener à la destruction et à la souffrance, soulignant la fragilité du bonheur et la fatalité.
“Le travail est la seule chose qui vaille la peine.”Cette phrase marque le tournant dans la vie de Chick, qui, obsédé par Jean-Sol Partre, se met à travailler frénétiquement pour financer sa passion. Elle contraste avec l'insouciance initiale et illustre l'aliénation par le travail et l'obsession, menant à sa propre perte.
“Les murs de l'appartement de Colin se mirent à se resserrer.”Cette image surréaliste décrit la dégradation physique et psychologique de l'environnement de Colin à mesure que la maladie de Chloé progresse et que ses finances s'épuisent. Elle symbolise l'étouffement, le désespoir croissant et la perte d'espace vital et mental.
“Le soleil était devenu noir.”Cette phrase poétique et sombre reflète la perte de toute joie et de toute lumière dans la vie de Colin et de Chloé. Elle marque l'apogée de la tragédie et la disparition de l'espoir, transformant le monde en un lieu de désolation et d'obscurité totale.
“La souris était le seul être qui comprenait Colin.”Dans son isolement et son désespoir, Colin trouve un réconfort et une compréhension silencieuse auprès de sa petite souris. Cette phrase souligne la solitude extrême du personnage et la pureté de l'affection animale, contrastant avec l'indifférence humaine et la perte de ses amis.
“Il faut tuer les ingénieurs.”Prononcée par Alise dans un acte de folie désespérée après la mort de Chick, qu'elle aimait, cette phrase exprime sa rage contre un système qu'elle perçoit comme responsable de leur malheur. Elle symbolise la révolte impuissante face à l'absurdité et à l'injustice du monde.
“La souris, elle, était montée sur la tête de Colin et lui léchait le front.”Cette image finale, empreinte de tendresse et de tristesse, montre la souris tentant de consoler Colin dans son deuil. Elle offre un dernier instant de pureté et d'affection face à la mort et au désespoir, un geste de réconfort dans la solitude la plus profonde.
“Le chat noir, lui, attendait patiemment que la souris descende.”Cette dernière phrase du roman est d'une cruauté glaçante. Elle rappelle la fatalité et l'inéluctabilité de la mort, même pour la petite souris, et laisse le lecteur sur une note de désespoir absolu, sans aucune échappatoire. C'est une fin tragique et sans concession.
“Il n'y a que deux choses importantes : l'amour, sous toutes ses formes, avec de jolies filles, et la musique de Duke Ellington, ou de préférence, les deux en même temps.”Colin exprime sa philosophie de vie au début du roman, avant que la tragédie ne frappe.
“Le temps de l'amour et le temps des mépris, c'est le même temps.”Cette phrase poétique et mélancolique apparaît vers la fin du roman, soulignant la coexistence de la joie et de la tristesse.
“Le bonheur, c'est comme une fleur qu'il faut arroser tous les jours.”Une réflexion sur la fragilité et l'entretien nécessaire du bonheur, qui prend un sens particulièrement poignant avec la maladie de Chloé.
“Les choses ne sont pas justes. Il n'y a pas de justice dans le monde.”Une expression de la frustration et du désespoir de Colin face à la maladie incurable de Chloé et à l'absurdité de leur situation.
“Le travail, c'est la seule chose qui compte, mais c'est tellement triste.”Colin découvre la dure réalité du travail aliénant pour subvenir aux besoins de Chloé, contrastant avec son ancienne vie d'oisiveté.
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